QUID SUR L'ARTHROSE

 

 

L’arthrose (ou ostéoarthrite) est une affection dégénérative du système ostéo-articulaire, et est malheureusement très répandue chez les humains comme chez les animaux… Quelles sont les causes ? Comment s’installe-t’elle ? Comment la gérer le plus efficacement et naturellement possible ?!

1/ Qu’est-ce que l’arthrose ?

L’arthrose résulte d’une dégradation progressive du cartilage, tissu conjonctif qui recouvre l’extrémité des os dans les articulations. Cette usure précoce et anormale entraîne une inflammation chronique de la capsule articulaire, associée à des douleurs parfois très intenses et une perte croissante de mobilité pouvant aller jusqu’au blocage. Le cartilage sain est un tissu dense, élastique et déformable, principalement constitué de chondrocytes et de protéines fibreuses. Il assure le jeu et la mobilité de l’articulation, et participe à l’absorption des chocs, en servant d’interface entre deux structures osseuses. Son rôle est donc primordial puisqu’il est un vecteur de soutien, de connexion et de protection entre les nombreuses pièces osseuses mobiles du squelette. Contrairement aux autres tissus conjonctifs, le cartilage n’est pas vascularisé ni innervé. Son approvisionnement en micronutriments s’effectue par diffusion via le perichondre, une membrane tissulaire entourant le cartilage. De ce fait, son développement et sa réparation, en cas de lésions, est très lente voire inexistante en l’absence de nutriments adaptés… On comprend ainsi l’importance d’adopter une attitude préventive, puisque les soins en cas de chondropathie (atteintes au cartilage) seront avant tout palliatifs (gestion de la douleur et de l’inflammation). En cas d’arthrose, le cartilage s’use progressivement et perd ses qualités d’amortissement. Cette dégradation croissante génère des petits fragments cartilagineux, une production de radicaux libres et une inflammation persistante au sein de la capsule articulaire. Le liquide synovial, assurant la lubrification articulaire, perd aussi ses fonctions de protection. Dans un stade avancé, les structures osseuses peuvent alors venir en contact et engendrer des excroissances osseuses anormales (ostéophytes), parfois très gênantes. Le phénomène inflammatoire qui en découle est lui-même une source d’aggravation. 

2/ Quelles sont les causes possibles ?

Parmi les facteurs favorisants, il semble que des micro-traumatismes répétés soient en cause dans le développement de l’arthrose. Ainsi, la pratique d’un sport ou d’un métier très physique peut favoriser son apparition. Il en est de même chez les animaux, et a fortiori chez les chevaux auxquels on demande parfois de gros efforts physiques (sauts d’obstacles, allures rapides, travail sur terrains difficiles…) et des mouvements répétitifs. La déshydratation, la fatigue ou un manque de masse musculaire peuvent aussi être des causes majeures, puisqu’elles entrainent une sur-sollicitation des articulations. A l’inverse, un manque d’activité physique diminue l’irrigation sanguine et l’oxygénation des muscles et de l’appareil ostéo articulaire.

Un surpoids peut aussi être un facteur favorisant en augmentant les contraintes mécaniques exercées sur les articulations. Une alimentation déséquilibrée en nutriments essentiels (carence ou excès) est aussi une cause possible d’une usure prématurée des cartilages articulaires (et plus largement, de l’ensemble des tissus). 

Certains troubles métaboliques peuvent aussi être impliqués. Une prédisposition génétique est également à prendre en considération. (chez les chiens de grande taille notamment). Chez les chevaux, ajoutant aussi un mauvais entretien des pieds (ferrure ou parage inadapté) et des aplombs défectueux qui exercent inévitablement des contraintes mécaniques inappropriées et, de ce fait une usure irrégulière et précoce de certaines surfaces articulaires et tendineuses.

3/ Gérer l’arthrose et les douleurs articulaires

Bien que la gestion du capital articulaire passe avant tout par la prévention, dans la mesure du possible, nous sommes parfois contraints de faire face à cette affection, qu’elle soit débutante ou bien installée. 

  • Le maintien d’une certaine activité est primordial afin de limiter l’ankylose progressive qui survient suite à l’inflammation et la modification anormale de la surface ostéo-articulaire. Par ailleurs, le mouvement favorise la circulation sanguine, l’oxygénation et le drainage des tissus, souvent chargés en toxines. 

  • Une alimentation variée et équilibrée, riche en minéraux et oligo-éléments essentiels (particulièrement calcium, silicium, cuivre, zinc, manganèse,…), est indispensable pour apporter les nutriments assimilables nécessaires à l’organisme. 

  • L’apport en substances chondro-protectrices (MethylSulfonylMethane, sulfate de glucosamine, sulfate de chondroïtine…), en collagène assimilable (acide hyaluronique, collagène hydrolisé…), et en oméga-3 est également judicieux pour fournir les éléments nécessaires à la nutrition des tissus. Il semble que les chondro-protecteurs puissent contribuer à préserver l’intégrité des tissus articulaires et stimuler leur reconstruction. Malgré tout, les dommages graves aux cartilages articulaires sont théoriquement irréversibles…

  • La gestion de l’inflammation et des douleurs chroniques est le volet principal dans le soin de l’arthrose, afin de favoriser le confort, la mobilité et la souplesse. Les plantes médicinales comme l’harpagophytum, le saule blanc, la reine des prés, le curcuma, le cassis, l’ortie, le frêne, la vergerette, la prêle … ont ici tout leur intérêt grâce à leurs vertus analgésiques, anti inflammatoires, dépuratives, reminéralisantes et anti rhumatismales. L’arthrose étant une affection chronique, l’utilisation de substances naturelles, beaucoup mieux tolérées au niveau digestif et hépatorénal, permet de limiter le recours aux AINS (anti inflammatoires non stéroïdiens), aux corticoïdes et autres médicaments palliatifs de confort (infiltrations, mésothérapie…).

  • Enfin, des soins locaux peuvent être très utiles pour soulager une articulation endolorie. Les huiles essentielles sont excellentes à cet effet, utilisées avec précaution toutefois (risques d’irritation cutanée).

  • D’autres thérapies alternatives peuvent être complémentaires : shiatsu, ostéopathie (hors crise aigüe), algothérapie, thalassothérapie, tissus magnétiques,…

Souvent, c’est l’ensemble de divers petits soins qui permet une amélioration probante de l’état locomoteur, à plus long terme.

 

4/ Quels produits utiliser ?

L’utilisation parallèle de chondro-protecteurs, de reminéralisants et de plantes à action anti-inflammatoires peut contribuer à un meilleur confort articulaire.

  • Humains :

VAL’ARTIC (harpagophytum, bambou, reine des prés, cassis) et/ou GLUCOSAMINE-CHONDROITINE

  • Chiens et Chats :

CARTI COMPLEX constitue un produit complet (chondroprotecteurs + plantes médicinales)

  • Chevaux :

CARTI PROTECT (chondro-protecteurs + reminéralisants) seul ou associé à un produit de confort en cas de douleurs/raideurs articulaires récurrentes : PHYTO FLEX ou PHYTO DOL. 

En local, l’utilisation d’AROM RELAX Lotion et AROM RELAX Argile est utile, notamment après un effort intense

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